Chronologie des faits
Procédure pénale — dossier de sous-location
LE LOGEMENT FAMILIAL
Logement familialC'est l'appartement familial : 36 ans de bail, que nous avons depuis 36 ans.
CompositionAvant, il y avait à l'intérieur moi et mes trois frères, chacun avait sa chambre.
RéputationTrès bonne réputation auprès de Logirem : nous n'avons jamais fait de dégâts ni eu d'autre conflit.
2016 – 2018
CONTEXTE INITIAL
Adresse289, avenue de la Capelette.
ÉvénementArrêté de mise en péril obligeant à quitter le logement pour retourner chez les parents.
2018Expulsion du père, entraînant une cohabitation avec la mère dans une situation financière dégradée.
2018 – 2022
CRISE ET DETTE
PériodePrécarité financière extrême accentuée par les confinements COVID-19 (2020-2022).
Dette locativeAccumulation d'une dette d'environ 11 000 € auprès de Logirem à l'issue de l'année 2022.
Paiements par chèquePlusieurs paiements effectués par chèque à Logirem, sans aucune activité Airbnb à cette époque (débutée seulement en juillet 2023) : dès le départ, j'ai payé, ce qui exclut toute organisation d'escroquerie.
Enquêtes OPSEnquêtes OPS obligatoires, documents pré-remplis par Logirem, qui permettent de savoir qui occupait le logement : Logirem savait donc qu'à cette époque j'étais à l'intérieur du logement avec ma mère.
TRAFIC DE DROGUE
Balcon du 51Le balcon du 51, traverse du Moulin de la Villette, a fait l'objet de la logistique du trafic de drogue : fait connu des services de police.
LogiremLogirem le savait : ils ont donné la clé de la trappe pour accéder au toit. J'en ai la preuve par mail avec le bailleur social.
MenacesLes trafiquants ont dit que j'étais une balance, parce que je parlais avec les policiers qui étaient tout le temps sur mon balcon.
DéménagementIls m'ont ensuite fait déménager au 107, rue Longue des Capucins. Le gardien m'a dit qu'ils m'ont sauvé la vie : ils m'ont trouvé ce logement, que je n'ai jamais demandé.
MotifJ'étais en pleine dette avec eux (preuves, dates et e-mails) et ils m'ont quand même attribué ce logement, car ils savaient que j'allais me faire tuer : c'est eux qui ont donné la clé de la trappe. Le gardien m'a dit en substance : « qui négocie avec eux, ils viennent cagoulés, on leur donne la clé. » J'ai les preuves de tout cela.
2022 (nouveau bail signé)
BAIL SIGNÉ DU 107, RUE LONGUE DES CAPUCINS
InstallationJ'ai habité à l'intérieur dès le départ, un mois après la signature du bail : j'avais besoin d'acheter un lit, un frigo et une machine à laver. C'était une première installation ; avant cela, j'habitais au 51.
Adresse réelleAprès la signature du bail du 107, rue Longue des Capucins, j'y ai habité directement : je dispose de toutes les preuves — témoignages des voisins, contrat, électricité, livraison de courses, récupération de colis Colissimo. Je vivais bien à cette adresse.
PiègeLa policière, durant la deuxième audition — qui normalement ne devait pas être une audition, je devais récupérer la convocation au tribunal — m'a demandé à quel moment j'avais signé le bail du 107, rue Longue des Capucins. Je ne me rappelais plus de la date du bail : j'ai répondu que cela faisait deux ans que j'étais dedans, alors que c'était trois ans et demi — je me suis trompé. Elle en a décidé que je n'avais jamais vécu dedans, ce qui est totalement faux. C'est le seul piège que j'ai eu, mais j'ai toutes les preuves que je vivais au 107, rue Longue des Capucins.
TémoinsJe dispose de toutes les preuves : communication avec le gardien, le gardien m'a vu plusieurs fois, la femme de ménage m'a vu plusieurs fois le matin, et deux témoignages CERFA de mes voisins de palier.
2023
RÉGULARISATION
InterlocutriceÉchanges réguliers avec Véronique Mounier (Logirem).
ActionMise en place de plans de financement.
Juillet 2023Début de l'activité Airbnb comme solution de dernier recours pour rembourser la dette.
CONTACT ET AUTORISATION POUR SOUS-LOCATION
Logirem informéLogirem était complètement informé.
Après le COVIDAprès le COVID-19, j'ai quand même tenté de payer le loyer par mes propres moyens, malgré une très grande difficulté. Pendant le COVID-19 et même un an après, il n'y a jamais eu de location Airbnb.
ArriérésJe n'ai pas réussi à payer les 11 000 € d'arriérés locatifs ainsi que les loyers courants : les nouveaux loyers se cumulaient aux anciens, ce qui faisait augmenter la dette.
TéléphoneJ'étais en communication téléphonique avec Véronique Mounier. Après le COVID, il y avait une sorte de fraternité : il était compréhensible pour Logirem de considérer que beaucoup de locataires de logement social étaient en difficulté à cette époque.
Deux chambresPar téléphone, j'ai dit qu'il y avait deux chambres libres. J'ai fait louer uniquement les chambres — jamais l'appartement entier — et ma mère vivait dans l'appartement.
AutorisationJ'ai dit à Véronique Mounier que j'allais le faire, et elle m'a répondu par téléphone : « OK, paye vite les loyers. » C'était une réponse positive, que j'ai prise pour une autorisation.
Efforts de remboursement
MontantsVersements mensuels importants, dépassant parfois 2 000 €.
JustificationUtilisation de l'intégralité des revenus pour apurer les arriérés, sans enrichissement personnel.
2023 – 2026
SALLE DE SHOOT AU 107, RUE LONGUE DES CAPUCINS
NuisancesAu 107, rue Longue des Capucins, cela fait maintenant quatre ans que je ne peux pas dormir : au même étage où je suis, il y a une salle de shoot avec énormément de drogués, qui se disputent à 2 h et 3 h du matin.
TémoignagesIl y a une procédure en cours et j'ai le témoignage de tout le bâtiment. Ce témoignage date bien avant l'audition, bien avant que je sache que je suis convoqué. Cela fait donc plus de quatre ans que je ne dors pas.
Perte de chanceJe me base sur la perte de chance de trouver un emploi : j'ai raté beaucoup d'occasions à cause de cela, j'ai notamment des preuves du Pôle emploi. J'ai vécu dans un logement où on ne pouvait même pas dormir, malgré les paiements de loyer : j'ai payé des loyers dans un endroit où je ne pouvais pas dormir.
ProcédureJe dispose de toutes les preuves et il y a une procédure en cours contre Karim Slamani : avis de passage, dossier 83 873, le 18 septembre 2026 ; convoqué au tribunal judiciaire le 10/12/2026 à 14 h, 21, rue Ahmed Lim, caserne du Muy, 13003 Marseille. Avis de passage SELARL GU2V, Jacques Giradot, commissaire de justice, 04 91 13 63 63, gu2v@commissaire-justice.fr.
EriliaCette procédure fait suite à une plainte auprès d'Erilia, où je ne pouvais pas dormir dedans, et Erilia le savait très bien. Cela a joué énormément sur mes difficultés financières.
AuditionsCela a aussi joué pendant les auditions : cela fait maintenant quatre ans que je ne dors pas, au niveau de la chronobiologie je suis complètement désorienté et très fatigué. Tout cela est totalement vrai et j'ai énormément de preuves là-dessus.
Conclusion
Loyer payé avant AirbnbJe payais le loyer bien avant Airbnb, je vivais dedans, et Logirem était complètement conscient de la situation grâce à l'enquête qu'ils ont eux-mêmes pré-remplie (documents OPS). Il n'y a donc aucune volonté d'organiser une escroquerie, puisque je payais le loyer bien avant de faire Airbnb.
Aucun enrichissementTout l'argent que j'ai encaissé a été donné à Logirem : il y a donc absence de toute forme d'enrichissement, puisque la totalité de la somme a été versée à Logirem.
Autorisation verbaleLa location m'a été autorisée verbalement au téléphone, après le COVID-19 : il y a eu une sorte de fraternité temporaire.
CAF / APLJe n'ai jamais accédé au dossier CAF / APL ni fait quelque déclaration que ce soit, même pour le 107, rue Longue des Capucins. C'est Logirem qui a fait la demande d'APL : je n'ai jamais rempli aucun document.
Preuves de résidenceJ'ai toutes les preuves que je vivais au 107, rue Longue des Capucins durablement : énormément de factures, de livraisons, des témoignages de voisins, de palier, etc.